Réservation pour groupe obligatoire - Point information tourisme Gerberoy au +33 (0)3.44.46.32.20

 C’est sur les conseils du sculpteur Auguste Rodin qu’Henri le Sidaner découvre le Beauvaisis et rencontre le céramiste picard Auguste Delaherche qui l’oriente vers Gerberoy. En mars 1901, Henri le Sidaner découvre le « doux asile » de Gerberoy, ancienne ville fortifiée (créé en 1078) qui fût le théâtre de plusieurs guerres, dont la guerre de 100 ans.

 

En avril 1901, Henri le Sidaner loue une maison à Gerberoy, s’y installe et l’achète en avril 1904.

Adossée à la Collégiale, autrefois habitée par des Religieuses, la maison ne possède alors qu'un potager. Henri le Sidaner construit son Atelier dans une ancienne grange et, au fur et à mesure des années, acquiert diverses parcelles et crée trois jardins monochromes : le jardin blanc, la roseraie avec son atelier d'été et le jardin jaune et bleu où il construit, sur les ruines de l'ancien château-fort, le Temple de l'Amour, réplique de celui qui se trouve au Petit Trianon à Versailles. 

 

Depuis plusieurs années, Etienne Le Sidaner, petit-fils du peintre et son épouse Dominique poursuivent la restauration des Jardins, labellisés "Jardin Remarquable" en 2013. Yann Farinaux le Sidaner, arrière petit-neveu du Peintre, organise d'importantes expositions en France, en Hollande, au Japon qui contribuent à la redécouverte du peintre intimiste, post-impressionniste Henri le Sidaner.


Grand peintre intimiste français appartenant à la génération post-impressionniste, Henri le Sidaner a connu de son vivant tous les succès et toutes les récompenses. Une centaine des plus grands musées à travers le monde possèdent de ses oeuvres. Immédiatement identifiables, elles expriment la poésie des sites d'autrefois, la douce tendresse des heures du soir, l'intimité d'un coin de jardin ou d'une table servie que les convives viennent à peine de quitter.