Les jardins Henri Le Sidaner à Gerberoy

Au fil des années, Henri Le Sidaner a fait d'un verger à l'abandon une véritable oeuvre grandeur nature, de 4 000 m2.

Roseraie, chemin de ronde, tour, pergola, balustrades et statues : l’artiste en a conçu les moindres détails, jusqu’au petit atelier installé dans l’ancienne grange où il réalisait ses esquisses.

Aujourd'hui labellisés "Jardin remarquable", ces jardins sont autant de jardins indépendants, répartis sur trois niveaux et reliés par des sentiers escarpés serpentant sous les arbres.

Le jardin blanc

Face à la maison, le peintre Henri Le Sidaner a créé
un "jardin blanc". Il y a planté des Dianthus plumarius (œillets mignardises) d'une seule variété pour ses fleurs blanches, un mélange de rosiers blancs grimpants et de rosiers tiges blanches dont les fleurs se situent entre 0,90m et 1,20m de hauteur, au niveau du regard. Enfin, des hortensias blancs viennent terminer la parure de ce jardin monochrome...

 

Les terrasses
à l'italienne

Sur les ruines de l'ancien château-fort, Henri Le Sidaner aménage un splendide jardin à l'italienne avec trois niveaux de terrasses, en s'inspirant d'un voyage d'études aux îles Borromées.

 

La roseraie

Située au-dessus des terrasses à l'italienne, la Roseraie est constituée d'une collection de rosiers dans des tons de rose et rouge. Henri Le Sidaner choisit des rosiers "Dorothy Perkins" et "Excelsea" pour leur résistance au climat local ainsi qu'aux maladies. La rose blanche d'York et la rose "Gallica" au délicat parfum font partie du somptueux décor. La plupart des rosiers plantés par le peintre sont aujourd'hui centenaires.

 

 

Le jardin jaune et bleu
et le temple de l'Amour

Le belvédère sur la campagne domine le Pays de Bray.

La tour ornée d'une gloriette est la copie du temple de l'Amour du Petit Trianon à Versailles ; l'Amour la copie de "L'enfant au dauphin" de Verrocchio dont l'original se trouve au Musée des Offices de Florence.

La tour a été palissée de rosiers sarmenteux et grimpants destinés à poursuivre leur croissance le long des six piliers en bois soutenant la coupole. Henri Le Sidaner a dessiné lui-même ce Temple qu'il a construit avec des amis versaillais.

 

Pour finir cette visite, nous vous proposons un petit saut dans le temps pour découvrir le jardin autrefois,  tel que Henri Le Sidaner l'a connu et modelé...

Les jardins sont aujourd'hui entretenus avec passion par l'association "Henri Le Sidaner en son jardin de Gerberoy", épaulée par Guillaume Duhamel, jardinier paysagiste.

 

© Jardins Henri Le Sidaner
Mentions légales

  • Facebook
  • Instagram
  • YouTube
Le Temple de l'Amour vu des remparts